La tribune libre

Les vacances … soupirs …

A se demander si on ne ferait pas mieux de ne pas en prendre tellement la reprise nous coûte ! C’est vrai quoi : donner libre cours à ses penchants naturels de sieste, de doigts de pieds et de bouts de fesses à l’air, de glandouille au soleil, d’absorption massive de rosé et de légumes marinés pendant quelques pauvres malheureuses semaines pour mieux les réprimer brutalement quand sonne le glas du retour au bureau, c’est inhumain !

Bon même si la vue de Josianne (celle du 2ème à la compta) est plus supportable quand elle n’arbore pas son teint vert de poulet abattu façon hallal, la perspective de croiser de nouveau à la machine à café tous nos chers collègues adorés à de quoi donner la furieuse envie de se prendre un aller simple pour Puerto Vallarta sans même passer par la pharmacie (pour acheter un masque) ...


Pourquoi je vous raconte ça moi déjà ? Ah oui … rien à voir, enfin si quand même : les vacances c’est trop court, c’est trop court parce que c’est trop bon. Quoi vous voulez des preuves, quoi ce blog se meurt, quoi il est temps de reprendre le collier, voyez comme vous êtes … nous qui sommes encore confis de pastis et de chant de cigale, comment voulez-vous ?

 

Bon d’accord, j’aime quand on me supplie, on va s’y mettre, on va vous les raconter par le menu ces moments de grâce où, des perles d’eau dans les cheveux et des gonflettes aux bras, Anaïs apprend à faire le cheval de mer, ces instants d’éternité où le soleil levant (genre on était debout) accroche ses rayons dorés dans les boucles de notre petit abricot, ces minutes suspendues où la torpeur s’empare enfin de tous alors que l’aïoli terrasse de bonheur une famille entière…

 

Bon pour ceux qui se demandent, il s’agit d’un teaser et oui je m’ennuie au bureau, seule à Paris pendant que ma fille et mon homme sont encore en tongs les salopiots !

 

@ bientôt donc …

 

PS : et depuis quand doit-on se fader une bannière publicitaire alors qu'on n'a jamais donné notre accord ?!!


Vendredi 21 août 2009
- Par Cathy
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Il est des expériences spatio-temporelles qu'on devrait savoir s'épargner. Les pélerinages en des lieux de beuveries assidûment fréquentés avant l'arrivée de notre chère tête brune en font partie.

En ce samedi soir de mi mai, alors que le ciel nous prévient que l'humeur n'est pas franchement à la rigolade, nous avons pourtant voulu retourner en bande dans notre quartier de prédilection. Là où, en nos (feues) vertes années nous, Clandés autoproclamés devant l'Eternel, nous adonnions au rire et à la danse, à la boisson et au remplissage de panse.

Car oui Anaïs, ma fille, mon enfant délicate au "front de porcelaine" at aux cris stridents de croque-mitaine, tes parents vécurent avant ta venue au monde (je sais c'est absolument inconcevable pour toi et cela te vaudra de grands moments de solitude lorsque tu mesureras l'ampleur des dégâts quand certains dossiers sortiront).
Nous voici donc en goguette dans le quartier du Pousse au Crime, la rue de la soif et de la Guisarde, le berceau de nos folles nuits parisiennes. Le ciel s'obstine à nous tremper la hure et à se croire en octobre, ça commence mal ...

Après un dîner expédié et largement orienté sur les exploits respectifs de nos chérubins (3 lapereaux de moins de 3 ans dans notre meute de "lapins crétins"), nous voici à la porte du Saint des Saints : le Chai Antoine.

Ah que de belles heures avons-nous passées dans ce caveau enfumé, à nous déhancher sur du Tears for Fears, du Gérard Blanc et du Dona Summers ! Et quelle erreur nous avons faite en pensant retrouver la même ambiance ! Le Chai Antoine est un lieu de trémoussage pour jeunes, or jeunes nous ne le sommes plus tout à fait. Tenez, pour comprendre, la référence nostalgique de tous ces clônes des Bébés Brunes c'est Louise Attaque ! Oui vous avez bien lu : Louise Attaque est à ces jeunes créatures formatées "je suis en école de commerce et il est hors de question que je porte autre chose qu'une jupe boule ou un jean taille basse slim" ce que Kool and the Gang était pour nous : une musique délicieusement nostalgique et ringarde à écouter au second degré avec plein de potes bourrés à la vodka pomme !!!

Voilà la messe est dite, nous avons franchi une barrière, nous sommes de l'autre côté, nous ne sommes plus dans le même délire que ces jeunes de moins de trente ans que nous étions avant (avant-avant-avant) hier encore ! Désormais nous roulons en Picasso et nous sommes incollables sur l'écoute active et sur le complexe d'Oedipe.


Ben je vais vous dire un truc : c'est pas plus mal !

Dimanche 17 mai 2009
- Par Cathy
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Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! Cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé.

Ce n'est pas de moi (comme c'est étonnant lol ) et ça ne parle pas de Nicolas Sarkozy.  C'est de Victor Hugo et c'est extrait de Napoléon le Petit.

En ce jour de grève des enseignants, il m'a semblé particulièrement savoureux de squatter le blog de ma fille pour m'offrir le double plaisir d'un texte merveilleusement bien écrit et d'un bras d'honneur pied de nez adressé à celui qui prépare une belle scolarité à double vitesse pour les enfants de la génération d'Anaïs !

Sans commentaires...

Jeudi 20 novembre 2008
- Par Catherine
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"L'incertitude est le pire ennemi de la générosité !"

Je sais, j'abuse un peu de la tribune libre en ce moment, mais ce matin en partant bosser j'ai entendu un reportage qui m'a vraiment foutu la journée en l'air.

Avec la crise, les dons aux ONG sont en chute libre et des associations telles que la Chaîne de l'Espoir  sont contraintes d'annuler toutes leurs missions d'ici janvier.
Alors voilà, des enfants vont en mourir, des opérations vitales vont être au mieux reportées, au pire supprimées.

Je sais qu'on est tous inquiets en ce moment, qu'on n'a pas trop envie de se lancer dans des dépenses non nécessaires, mais s'il vous plaît, mangez un sandwich à midi, ne m'offrez pas de cadeau d'anniversaire ;-), et lâchez 10 euros à cette assoce !

Merci !
Vendredi 7 novembre 2008
- Par Catherine
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Ma fille,
Je suis heureuse que tu sois née à une époque où un homme noir accède à la présidence des Etats-Unis.
Aujourd'hui tu as 20 mois et ta planète est un tout petit peu plus belle depuis ce matin ...





Mercredi 5 novembre 2008
- Par Catherine
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