Quand Papi traîne à la Foire de Paris et a envie de jouer à la poupée, ça donne ça :

PS : en fait c'est Chinois mais Papa voulait absolument caser sa vanne ...



Lundi 18 mai 2009
- Par Anaïs - Publié dans : Anaïs
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Il est des expériences spatio-temporelles qu'on devrait savoir s'épargner. Les pélerinages en des lieux de beuveries assidûment fréquentés avant l'arrivée de notre chère tête brune en font partie.

En ce samedi soir de mi mai, alors que le ciel nous prévient que l'humeur n'est pas franchement à la rigolade, nous avons pourtant voulu retourner en bande dans notre quartier de prédilection. Là où, en nos (feues) vertes années nous, Clandés autoproclamés devant l'Eternel, nous adonnions au rire et à la danse, à la boisson et au remplissage de panse.

Car oui Anaïs, ma fille, mon enfant délicate au "front de porcelaine" at aux cris stridents de croque-mitaine, tes parents vécurent avant ta venue au monde (je sais c'est absolument inconcevable pour toi et cela te vaudra de grands moments de solitude lorsque tu mesureras l'ampleur des dégâts quand certains dossiers sortiront).
Nous voici donc en goguette dans le quartier du Pousse au Crime, la rue de la soif et de la Guisarde, le berceau de nos folles nuits parisiennes. Le ciel s'obstine à nous tremper la hure et à se croire en octobre, ça commence mal ...

Après un dîner expédié et largement orienté sur les exploits respectifs de nos chérubins (3 lapereaux de moins de 3 ans dans notre meute de "lapins crétins"), nous voici à la porte du Saint des Saints : le Chai Antoine.

Ah que de belles heures avons-nous passées dans ce caveau enfumé, à nous déhancher sur du Tears for Fears, du Gérard Blanc et du Dona Summers ! Et quelle erreur nous avons faite en pensant retrouver la même ambiance ! Le Chai Antoine est un lieu de trémoussage pour jeunes, or jeunes nous ne le sommes plus tout à fait. Tenez, pour comprendre, la référence nostalgique de tous ces clônes des Bébés Brunes c'est Louise Attaque ! Oui vous avez bien lu : Louise Attaque est à ces jeunes créatures formatées "je suis en école de commerce et il est hors de question que je porte autre chose qu'une jupe boule ou un jean taille basse slim" ce que Kool and the Gang était pour nous : une musique délicieusement nostalgique et ringarde à écouter au second degré avec plein de potes bourrés à la vodka pomme !!!

Voilà la messe est dite, nous avons franchi une barrière, nous sommes de l'autre côté, nous ne sommes plus dans le même délire que ces jeunes de moins de trente ans que nous étions avant (avant-avant-avant) hier encore ! Désormais nous roulons en Picasso et nous sommes incollables sur l'écoute active et sur le complexe d'Oedipe.


Ben je vais vous dire un truc : c'est pas plus mal !

Dimanche 17 mai 2009
- Par Cathy - Publié dans : La tribune libre
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Il paraît que vers 18-24 mois tout enfant entame sa période d'opposition et entre dans sa première adolescence que les anglosaxons nomment avec leur emphase hystérique habituelle "terrible two" (alors que moi j'appelle ça sobrement "The Antéchrist crisis").





Qu'en est-il exactement ? Eh bien en fait c'est assez simple. L'enfant qui jusqu'alors se bornait à ne penser qu'à lui et croyait que le monde tournait autour de lui se met subitement à s'étonner que tout être inanimé ou bien vivant ne soit pas de facto son esclave dévoué (et efficace tant qu'à faire)


  
A ceci près que le principe ne se vérifie qu'avec ses parents (lesquels entament eux une phase d'oubli de soi se traduisant par une perte massive de cheveux arrachés par poignée, j'appelle ça pudiquement "le burn out alopécique").




Bon, cela dit, soyons honnêtes deux minutes, hormis le manque chronique de sommeil, le dommage irréversible commis sur le système nerveux central, les conjonctivites-otites-rhinites-pharyngites-enviedemourites consécutives à la fréquentation de la créature démoniaque, il faut bien reconnaître que pour rien au monde (même pas pour la démission simultanée de Benito 16 et de Nicolas S.), je dis bien pour rien au monde (n'insistez pas ça devient lourd) les parents que nous sommes ne sauraient se passer de ça :








Mardi 12 mai 2009
- Par Cathy - Publié dans : Anaïs
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"Anaïs parle ; elle dit des choses qu'elle ignore ;
Elle envoie à la mer qui gronde, au bois sonore,
A la nuée, aux fleurs, aux nids, au firmament,
A l'immense nature un doux gazouillement,
Tout un discours, profond peut-être, qu'elle achève
Par un sourire où flotte une âme, où tremble un rêve,
Murmure indistinct, vague, obscur, confus, brouillé,
Dieu, le bon vieux grand-père, écoute émerveillé."


Mercredi 15 avril 2009
- Par Victor Hugo - Publié dans : Anaïs
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Mercredi 25 mars 2009
- Par Cathy & Guigui - Publié dans : Anaïs
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